Derrière le Paravent Suèdois

Derrière le Paravent Suédois se cache un imposteur qui se fait passer pour une imposture… Donc zéro + zéro égal la tête à Toto…

28 novembre 2009

Rien. Long Life To Pop & Rock #2

Un peu las d'une semaine sous pression pour cause d'une grosse consultation. Un peu las de l'Internet Mondial comme dit ma charmante HDA, de la vacuité de Twitter, des copier-coller en boucle de liens dans Facebook. Fatigué des mêmes blablas sur la TV entre la grippe A et le débat puant sur l'identité nationale. Alors retour aux sources, aux bases qui n'ont rien de virtuelles : le cinéma, la littérature, les images, la pop et le rock.

Come back sur les Beatles et télescopage avec Daniel Johnston (ma précédente note). Une de mes grandes me demande ce que j'écoute. Là, maintenant ? Joe Jackson. Ballade sur Youtube histoire de lui montrer sa tête qui n'a pas changé depuis 25 ans. Curieux Pierrot au visage échappé d'un film des années 50, le cheveux rare sur le front… Stepping Out :

Come back donc. De la pop. Dure et pure. Rediffusion :

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JJ(1954-)


La musique rythme nos vies. Comme au cinéma, j’ai une BO qui accompagne chaque instant de mon existence. Dès fois, je me souviens des titres, des fois non.

1979, je suis avec C. Elle partagera une partie de ma vie, surtout une vie artificielle d’étudiant au soleil, à Aix-en-Provence. Elle sera ma première épouse. Nos goûts convergent vers les chanteurs et groupes à claviers : Billy Joël, Elton John, Randy Newman, Supertramp… Look Sharp ! de Joe Jackson débarque sur ma platine en même temps que Zappa, Cheap Trick et d’autres groupes un peu plus agités que C. n’aime pas. Des vies trop décalées (À l’époque, je suis ingénieur à EDF, elle musicienne ; deux planètes…) et des divergences de goûts et d’intérêts de plus en plus marquées usent notre couple.

Été 87, fin de l’histoire. Divorce. Bande son : Night And Day acheté à la Fnac de Dijon, où je suis parti de me changer les idées chez mon père. Je redécouvre alors Joe Jackson. Chinatown résonne dans les écouteurs de mon Walkman, je flâne dans les parcs de la cité de la moutarde, je fais des sourires aux filles bronzées, m’installe aux terrasses des cafés près de la cathédrale et dessine les ruelles sur mon carnet de croquis. Je fais mon deuil d’un grand amour. Retour à Paris. J’achète Will Power, un opus symphonique pour grand orchestre que j’écoute dans le noir. Fin de ma déprime.


Finalement, je crois que je n’aime pas trop le brut, le hard. Disons, un peu de temps en temps et c’est peut-être pour cela que j’ai décroché sur le Punk. J’ai plutôt un faible pour les sons un peu travaillés et surtout les claviers. Synthés pompeux à profusion d’un Keith Emerson ou d’un Rick Wakeman, clavier jazz-rock d’un George Duke chez Zappa, orgue rock-swing-gospel d’un Ray Manzareck, clavier heavy-Bach d’un Jon Lord, mellotron rock-triste de Brian Jones, piano rock-bar d’un Randy Newman ou d’un Billy Joël, Fender pop-crécelle d’un Roger Hodgson, clavier propre d’un Elton John…

Et puis, là, à part, il y a le piano de Monsieur Joe Jackson. Le piano rock indiscutable (ah si, il y a quand même un autre fou, Jerry Lee Lewis, peut être en parlerai-je un autre jour).

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Je ne suis pas journaliste musical et je n’ai donc pas le vocabulaire pour parler de la musique de Joe Jackson, de ses arrangements savants de simplicité, de ses mélodies aériennes, de ses télescopages harmonieux de maracas, de nappes de cuivres, de violons saccadés et violoncelles mélancoliques, de ses chœurs planants, de ses rythmiques qui construisent ses ritournelles ou d’un simple triangle qui parfois fait tout. Non, je ne travaille pas à Rock&Folk.

J’aime tout simplement. Joe Jackson ne me quitte plus depuis plus de 25 ans et accompagne ainsi ma vie. Sa discographie est brillante (il y a peu de ratés). Un peu comme Zappa, il a balayé plusieurs ambiances, rock, pop, jazz, classique, latino… Et comme Zappa, c’est mon autre maîtresse musicale, j’y reviens toujours.


Je l’ai vu en 1997, dans une petite salle sur les boulevards. C’était une sorte de Unplugged, comme sur MTV. Lui et quelques musiciens en configuration simple. Il a joué son nouvel album Heaven & Hell, puis en deuxième partie a enchaîné tous ses succès, comme ça, entre amis, en toute simplicité. C’était magique. J’étais au premier rang, tenant la main de V. près de moi. V. la mère de mes enfants…

Première diffusion, ici, le 4 avril 2005 sur 20six.

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27 novembre 2009

Rien. Long Life To Pop & Rock.

Télescopage bizarre. Les Inrocks viennent de sortir un numéro spécial : The Beatles, le groupe du siècle. Si ce hors-série n'apporte rien de nouveau pour le fan, il présente l'avantage de soulever le capot de l'œuvre du groupe, titre par titre (rien que pour ça je vous le conseille) et permet de comprendre comment les fab4 ont créé ou préempté toutes «les recettes» de la pop aux niveaux artistique et «industriel» : écriture de tubes interplanétaires en premier lieu, mais aussi méthodes de production, design, cinéma, marketing, relations presse…

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Si c'est eux qui ont gagné le ponpon de «groupe du siècle», et pas une autre formation comme il y en avait des centaines presque similaires à Londres ou ailleurs en 1960, c'est aussi parce ces 4 types (5 au départ) avaient probablement des racines plus «abimées» : le père de John part quand il a 2 ans, il est élevé par sa tante et sa mère meurt renversée par un bus ; à 14 ans Paul voit sa mère balayée par un cancer ; quant à Ringo, jusqu'à 13 ans il enchaîne coma et pleurésie et se retrouve en échec scolaire. Et surtout ils avaient des liens «d'armes» qu'ont a rarement à 20 ans : lâchés à à peine 18 ans (17 pour George) à Hambourg (Allemagne) ils se sont bouffés pendant 2 ans des séries de concerts rock, plus proches du punk et bien avant l'heure, défoncés aux amphétamines et à la bière dans des bars à putes pour marins torchés et petits truands. 

La pop, comme le rock, est un truc qui naît aussi dans la «douleur».

Télescopage donc. Je lis aussi Rock&Folk et sa chronique disques avec beaucoup d'attention. Et comme chaque mercredi avec les Inrocks, chaque mois dans R&F, ça ne rate pas, je tombe sur une pépite.

La pop, la pure, celle nourrie aux Beatles et à la souffrance existe toujours. Daniel Johnston. C'est lui…

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Dans le circuit depuis 30 ans, plutôt underground chez nous, plus connu outre Atlantique, né avec les Beatles (1961), caissier dans un fast food, dessinateur et dépressif avec plusieurs séjours en hôpital psychiatrique au compteur, il enregistre ces premiers titres et albums sur un magnéto à cassettes et les duplique pour qui en veut. Un vingtaine d'albums plus tard – produits dans des conditions plus que limites – ce véritable song writer, avec une voix d'ado dans un corps qui porte manifestement de nombreuses souffrances, nous offre enfin un album écrin avec une poignée de titres comme on n'en pond plus depuis belle lurette (High Horse, Freedom, Without You…).

De la pop, de la vraie, de la pure. De la brute.

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Daniel Johnston - Is And Always Was
On clique sur pochette pour écouter. Son Myspace ICI

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04 juillet 2009

Rien. HIStoryque.

Dire que la mort de Michael Jackson est un événement médiatique sans commune mesure est une lapalissade totale. Mais voilà, chez imposture, derrière le paravent suédois, on considère que c'est un événement historique.

Si, si.

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Historique dans le sens où il marque à sa façon une étape charnière dans une histoire. La mort de Bambi est le symbole absolu d'une autre mort, celle de l'industrie du disque. Une industrie qui a certes explosé en quelques dizaines d'années mais n'a pas su se remettre en question, n'a pas vu arriver l'Internet, et qui aujourd'hui pleurniche en France à l'assemblée pour qu'on lui vote une loi surréaliste et inapplicable pour tenter de sauver les meubles.

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Michael Jackson est le deuxième vendeur de disques de toute l'histoire derrière les Beatles. C'est un fait, qu'on aime ou pas.

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Justement, les Beatles, ils ont révolutionné l'industrie du disque. Avec eux le 33t est passé du stade de galette de vinyl à celui d'album, d'objet. Ils ont inventé le principe du «concept album» avec le Sergent Pepper's Lonely Hearts Club Band. Cet album, considéré par un jury de plus de 250 personnalités mondiales de la musique et des médias comme le premier du classement des 500 meilleurs albums de tous les temps*, provoque un séisme à sa sortie en 1967. Les Beatles ré-inventent tout et posent les fondations de l'industrie du disque pour les décennies à venir. Au delà du wagon de tubes contenu dans cet album, la révolution vient de la qualité exceptionnelle du son, des trouvailles de mixage (huit pistes à l'époque), de l'usage extraordinaire de la stéréophonie, les Beatles étant là dans votre salon, presque sur le canapé ; la pochette reproduit les textes de toutes les chansons ; la photo et la direction artistique sorties de nulle part (en fait de Paul McCartney, qui imposera également la pochette blanche du fameux double blanc…) seront reprises, pompées, détournées.

En 1967, l'album de rock et de pop est né, et l'acte de naissance est signé par les Beatles. À partir de là, tous les groupes de la planète s'attacheront à ne pas sortir des 33t mais des albums. Des albums guidés par une ambiance musicale générale, plus ou moins une histoire déroulée au cours des titres et livrés dans une forme de plus en plus travaillée. L'industrie de la pochette du disque battra son plein avec studios spécialisés et grands noms de la peinture, du cinéma, de la photographie mis à contribution.

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1982. Thriller** sort. Plus de 100 millions sembleraient avoir été vendus à ce jour. Comme les Beatles, Michael Jackson va lui aussi provoquer un deuxième séisme dans l'industrie du disque. Et pour qu'un séisme se propage bien, il ne faut pas qu'il y est trop de choses à secouer, sinon l'onde se disperse et s'atténue. À l'époque point de CD, point de MP3, point d'Internet, point de téléphone portable, mais des chaînes satellite et câble à l'état d'embryons. Canal + n'existe même pas. Bambi va s'engouffrer dans la brèche.

Comme les Beatles vont transformer le vinyl en or, Bambi va transformer le scopitone, qui opère une mue laborieuse, en clip. Il convoque John Landis (de la Bande à Steven Spielberg), Rick Baker, le spécialiste des maquillages de films d'horreur, visionne certainement en boucle le film culte de George A. Romero, la Nuit des morts vivants (1968), et surtout met au point une chorégraphie rentrée dans l'histoire au même titre que la pochette du Sergent Pepper. Ce clip de presque un quart d'heure est alors l'acte de naissance d'une nouvelle industrie du disque qui reposera sur un modèle artistique et marketing redoutable – album CD + singles + clips – relayés par des rouleaux compresseurs qui se nomment MTV, puis M6 et compagnie… Michael Jackson à la fois saltimbanque et homme de marketing (certainement bien entouré, mais plus avisé qu'on ne peut le croire) va dérouler ce modèle méthodiquement pour totalement dominer l'industrie musicale pendant prés de 10 ans.  Au point de pouvoir se payer une grande partie des droits d'éditions du catalogue Sony et des Beatles. Joyaux laissés en héritage à ses enfants…

Là aussi, le modèle Jackson sera scrupuleusement suivi par des générations de groupes, chanteurs et chanteuses avec stars d'Hollywood devant et derrière la caméra.

Si la fin de l'histoire de Michael Jackson est moins brillante tant sur le plan artistique que privée, celle de l'industrie du disque ne l'est pas plus. Car depuis les Beatles et Michael Jackson, a-t-on eu droit à un séisme d'origine artistique suffisamment fort pour que cette industrie mute, évolue, perdure à défaut de croître ?

À ce jour, les derniers séismes s'appellent, ou se sont appelés, CD, MP3, Napster, Itune, Ipod… Rien de particulièrement créatif dans tout ça, à part des trouvailles de technologies.

C'est ainsi que je considère la mort de Michael Jackson comme un événement historique. Il avait signé un second acte de naissance d'une industrie aujourd'hui moribonde, qui ironie du sort sursaute depuis quelques jours par la grâce du roi mort. La cérémonie de mardi au Staples Center devant des milliers des fans, sera également celle d'adieu d'un modèle marketing et économique définitivement mort.

J'espère juste de tout cœur qu'un troisième séisme se produira…

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*Rolling Stone. Éditions White Star. 25 €.
** Toujours par le jury réuni par Rolling Stone,
Thriller est le 20e album de tous les temps.

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26 juin 2009

Rien. Vide.

Bah oui, je dois être le 5 673 562 eme gus à facebooker, twitter ou bloguer sur son départ.

Enfin. Car cela ne pouvait que finir ainsi. Pouvait-on l'imaginer autrement ? Le voir octogénaire et certainement momie ambulante qu'il commençait à être.

En fait, il est presque parti trop tard. Si il avait eu l'idée de tirer sa révérence vers le paradis avant que les faits divers et le sordide ne le rattrapent, à tort ou à raison, il serait déjà une icône sacrée et incontestée.

On a (avait) un an d'écart, mais quand je ferme les yeux les images et le son restent bloqués presque 30 ans en arrière. Depuis le début finalement.

Sa vie de con et son talent ahurissant étaient les piliers d'une légende déjà en route. Elle s'accomplira. Le temps fera son travail et un jour il entrera, lavé et pur, dans ce salon précieux où sont déjà installés, sur des trônes de platine et de diamants, Janis, Jimi, Jim, Brian, John, George, Bob…

MJW

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11 juin 2009

Rien. Publicité…

Aujourd'hui, c'est vendredi et cours d'histoire Beatlistique.

L'album The Beatles First ne doit son nom qu'au fait que c'est le premier contrat d'enregistrement des Beatles.

À l'époque, 1960-61, le groupe joue dans un club à Hambourg, dans une configuration à 5 : John Lennon (chant et guitare), Paul McCartney (chant et guitare), George Harrison (chant et guitare), Stuart Sutcliffe (basse) et Pete Best (batterie). En fait, ils accompagnent surtout un chanteur guitariste anglais Tony Sheridan.

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Le groupe signe un contrat avec Polydor pour enregistrer avec ce Tony Sheridan et The Beat Brothers. Le disque sort en 1962, sous le titre My Bonnie.

En fait il n'y a qu'un titre signé Harrison/Lennon, un instrumental, Cry For a Shadow, et une chanson interprétée que par les Beatles : Ain't She Sweet. Sur le reste de l'album, ils n'apparaissent en accompagnement et vocals que sur quelques titres.

Pendant l'enregistrement, le jeu de basse de Stuart Sutcliffe n'est pas satisfaisant et c'est Paul qui s'y colle. Il ne lâchera plus la basse. Stuart quitte le groupe et reste à Hambourg avec sa copine pour suivre des études d'arts. Il décède d'une hémorragie en avril 1962.

Quant à Pete Best, il se fait virer en 1962 par les autres membres et George Martin, le producteur et arrangeur du groupe, le fameux 5e Beatles. Il est remplacé par Ringo Star. Pete Best a aujourd'hui un groupe, The Pete Best Band, et vient de sortir un album. Des «experts» considèrent que Pete n'avait pas un moins bon jeu de batterie de Ringo Star et que son éviction est plus liée à son succès auprès des filles qui faisait de l'ombre aux trois autres…

Ce fameux premier disque sera ensuite repackagé dès 1964 en Allemagne, puis en 1967 en Angleterre, pour être vendu comme The Beatles First, avec la photo de Ringo Star, alors qu'il n'a jamais mis les pieds à Hambourg. C'est finalement en ça que ce double LP est collector.

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Mon édition, vinyl of course, date du milieu du début des années 70.

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Mais pourquoi je vous parle de tout ça ?

Hè, hè, rendez-vous bientôt chez Violette

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BONUS


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09 juin 2009

Rien. La Vache Sacrée

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La Vache est sacrée, c'est de l'humour à deux balles…

Philippe Manœuvre s'extasie «Leïla, on découvre ta voix». Lio, peste comme à son habitude donne son commentaire sur son bleu : « Mais Leïla, moi, depuis le début je l'ai découvert ta voix !».

Leïla a divisé, divise, et divisera encore pendant quelques temps. C'est sa force.

Cette Nouvelle Star 2009, comme celle de l'an dernier a eu du mal à trouver son souffle. Passer derrière Christophe Willem et Julien Doré n'était pas mince affaire pour tout le monde. Le jury, d'une part, qui devait trouver les oiseaux rares qui assureraient le spectacle pendant une dizaine de primes, car il s'agit avant tout d'une émission de TV avec son obligation d'audience pour capter le maximum d'annonceurs pendant les coupures pub (je ne rappelle plus que la pub est quasi l'unique moyen de vivre d'une chaîne comme M6…), et d'autre part, des candidats qui savaient qu'ils subiraient la pression, la comparaison inévitable : «Mouais c'était plus fun du temps de Julien…».

Mais contrairement à la saison 2008, cette cuvée 2009, à défaut de révéler un nouveau Doré ou Willem, a sacré une vraie graine de star, un peu comme l'ancien show que produisait Ardisson précisément sur M6.

Soan, comme je l'ai expliqué est déjà un produit fini, qui a montré «ses coutures» comme l'a souligné Sinclair la semaine dernière. Ils nous a bluffé sur un Doors il y a quelques semaines. Mais ressortir les Doors une nouvelle fois un soir de final c'est à mon sens signer  : Soan est Soan point barre. Ce n'est pas le but et le concept de l'émission.

Leïla, c'est du devenir. Et du vrai. Un physique pas franchement lisse, à la fois belle et un peu gabarit «vache» comme j'ai pu entendre à droite et à gauche. Mais, le poids et la ligne ça se corrige. C'est une personnalité manifestement nature, entière, vraie, honnête. C'est ce qu'on aime dans les chaumières (oulala, je fais des formules à la con…). Une vraie présence sur scène avec ses fameux pas de danse improbables (c'est peut être en cela qu'elle rejoint un peu Julien doré…). Et puis surtout l'essentiel : une voix.

J'attends donc l'album de Leïla avec grande impatience, car je pense, et cela n'engage que moi, que c'est une vraie future nouvelle star.

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Oui, je poste avant le verdict. Là c'est la pose pub avant la troisième chanson de Leïla. Si je me suis planté, pas grave. Ici, ce n'est qu'un blog…

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31 mai 2009

Rien. Mais quel pied…

Dans le cadre des séjours dominicaux en ma Cité Royale et de l'éducation musicale des kids, les bases ayant été acquises (Beatles, Stones, Led Zep, Bowie, Stooges, Who, Clapton, etc., etc.), nous explorons mon bazar de CD pour un aperçu des années 80. C'était pas  franchement ma cam, sauf ce sublime groupe. Une chanteuse au look Louise Brook, des arrangements cuivrés à souhait et des clips à la Mannix. : Magnéto Serge :

The Swing Out Sister.

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17 février 2009

World War II by QT

QT is back. En attendant son nouveau film, voici la bande annonce. Certainement un vrai "nouveau" film dans la mesure où l'histoire se passera pendant la Seconde Guerre Mondiale et que forcément il ne sera plus question de malfrats, dealers et autres tueurs cascadeurs sillonnant les US (ou le Japon…) sur fond de soul, funk ou d'Ennio Morricone. Cela dit, chassez le naturel et il revient au galop. Rock'n'roll et référence au western italien (les intertitres sont clairement inspirés du générique de Le bon, la brute et le truand) sont en filigrane dans cette bande annonce. Le cinéma des 60's et des 70's reste définitivement les Bled et Bescherelle de Mr Tarantino. Ça tombe bien, j'adore…


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02 février 2009

Walk Hard (séance de rattrapage)

Ce film à ma connaissance n'est jamais sorti en France. Directement en DVD. C'est bien dommage.

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Walk Hard. Ce film musical relate la vie de la star Dewey Cox. Une carrière vertigineuse avec des kilomètres de tubes au compteur. Et autant de joints, pastilles de LSD, rails de coke, partouzes, 2 mariages et une vingtaine de gosses. Un type complètement allumé qui va croiser sur son chemin le King (génial caméo de Jack White), Buddy Holly, les Beatles (Jack Black en Mc Cartney!)…

Construit comme un biopic à l'américaine, ce brillant pastiche traverse 50 ans via un personnage qui synthétise toutes les "vraies" grandes star : Johnny Cash, Bod Dylan, Elton John, Brian Wilson, les Bee Gees… Le tout servi par une réalisation carrée, une image ultra soignée, de vraies chansons et une brochette de star (parfois juste le temps d'un plan). Avis aux amateurs de pop rock… !


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26 décembre 2008

La Civilisation du Rien (fake)

# P O U F #

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