Tel un Brian Epstein, il était sorti de sa boutique en se disant qu'il allait découvrir un grand groupe. Brian a trouvé les Beatles. Lui, il est allé aux US et s'est mis en tête de relancer un groupe de fadas junkies jusqu'à la moelle. Ça a foiré. Il est rentré à Londres et pour "rentabiliser" ses investissements, Il a repris les concepts qui avaient échoué avec les ricains à cause de la dope. Bref sans dope, il n'y aurait pas eu les Sex Pistols, ni certainement cette surestimation du punk anglais des années 70 et probablement la mort de Malcom McLaren ne ferait pas la une de l'actu pop-rock du jour.

Retour aux sources de Malcom. Le son à donf, magnéto :


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