28 juin 2009
Rien. Influence.
P'tain ayé, je suis célèbre. Dans la blogopshère. À nouveau, j'aurai envie d'ajouter sans fausse modestie, rapport à petite gloire passée sur 20six. Tu me diras dans blogosphère, il y a sphère, une boule, un machin dont le cercle est à la base. Donc forcément, on tourne un peu en rond et on finit par revenir au point de départ.
Alex, tu as raison, je dois être un, je cite, 'blogueur influent', sans que je le sache et surtout en ne faisant strictement rien qui irait dans ce sens. Je demande naïvement combien je te dois pour la place d'un spectacle en ville auquel tu convies les stars de la blogosphère, celles qui causent dans le poste (le vrai, la TV ou la radio), pour que tu me répondes « bah, rien, t'es un influent ! ».
Whoooo…
Et là ce matin, en me connectant sur canal, que vois-je ? Ça :

Alors cher ami qui arrive derrière mon paravent suédois de blogueur influent sache :
Petit a : bienvenue,
Petit b : installe-toi, fouille, fais comme chez toi, tu trouveras forcément un truc à te mettre sous la dent, sous les yeux ou dans les oreilles, vu que ça cause essentiellement de rock, de ciné, de tv, de tout et surtout de Rien.
Petit c : si tu habites à Paris et tu ne sais pas quoi faire un soir vers 21h30, bah file vite au Théâtre de Trévise voir un bon stand-up qui sent bon la Suisse et surtout les histoires qu'on a tous plus ou moins vécues : coup de foudre, sexe, vie de couple, tromperie, etc. Allez va, va…
Fredéric Recrosio
au théâtre Trévise - 14 rue de Trévise - 75009 Paris.
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26 juin 2009
Rien. Vide.
Bah oui, je dois être le 5 673 562 eme gus à facebooker, twitter ou bloguer sur son départ.
Enfin. Car cela ne pouvait que finir ainsi. Pouvait-on l'imaginer autrement ? Le voir octogénaire et certainement momie ambulante qu'il commençait à être.
En fait, il est presque parti trop tard. Si il avait eu l'idée de tirer sa révérence vers le paradis avant que les faits divers et le sordide ne le rattrapent, à tort ou à raison, il serait déjà une icône sacrée et incontestée.
On a (avait) un an d'écart, mais quand je ferme les yeux les images et le son restent bloqués presque 30 ans en arrière. Depuis le début finalement.
Sa vie de con et son talent ahurissant étaient les piliers d'une légende déjà en route. Elle s'accomplira. Le temps fera son travail et un jour il entrera, lavé et pur, dans ce salon précieux où sont déjà installés, sur des trônes de platine et de diamants, Janis, Jimi, Jim, Brian, John, George, Bob…

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20 juin 2009
Rien. Enfin… (part3)

Bien entendu, il n'existe pas de texte pour
protéger le droit d'auteur…
(Dalloz éditeur - 2000 pages env.)
Virez une loi par la porte, elle revient par la fenêtre. Le volet répressif de la loi HADOPI ayant été bloqué par le Conseil Constitutionnel, Madame le ministre, en bonne exécutrice des volontés du Prince revient avec une solution : la sanction par ordonnance pénale. Autrement dit, c'est un peu le principe de l'envoi d'une prune quand vous vous faîtes choper en stationnement illégal ou par un radar. Sauf qu'ici on vous coupera l'Internet.
Je vous invite à aller faire un saut sur le blog de Maître Éolas qui décortique avec brio la stupidité abyssale de cette idée, le point d'orgue étant que cette idée fumeuse va à l'encontre même des intérêts des ayant droits. Morceau choisi :
"Le point de droit est que cette loi est contraire à l'intérêt des artistes, ce qui est un amusant paradoxe. En effet, l'ordonnance pénale suppose que la victime ne demande pas de dommages-intérêts (article 495 du CPP, al. 9). Donc les ayant droits ne pourront pas demander réparation de leur préjudice. Ils doivent sacrifier leur rémunération à leur soif de répression. Quand on sait que leur motivation dans ce combat est de lutter contre un manque à gagner, on constate qu'il y a pire ennemi des artistes que les pirates : c'est l'État qui veut les protéger.
Ajoutons que l'ordonnance pénale n'est pas applicable aux mineurs (article 495 du CPP alinéa 8) et que lesdits mineurs forment une part non négligeable des équipages de pirates du web, mais que la CPD sera incapable de garantir que l'auteur du téléchargement illicite est majeur, et on sent que la loi HADOPI 2 promet de bons moments de rigolade"
©Maître ÉOLAS. (cliquez pour la note complète très brillante : ICI)
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Allez, comme nous avons affaire à des imbéciles, je vais le faire à mon tour.
Le coût de mise en œuvre de la loi HADOPI, selon les sources, se ballade entre 70 et 100 millions d'euros pour 3 ans. (on parle même de 200 millions d'euros…). C'est le coût des fonctionnaires qui seront chargés de traquer les fraudeurs (comment ?), récupérer leur adresse IP et email, leur envoyer les messages "C'est pas bien, attention…!" et le coût supporté par Orange, Numéricâble, Neuf, DartyBox, Free, Alice, etc. pour mettre en œuvre cette loi, qui donc ne rapportera pas un centime aux ayant droit, et ecore moins à ses commanditaires, à savoir Universal et Co. Qui va payer ? on s'en fout ce n'est pas le problème…
Allez, on s'amuse : coût moyen d'un CD ou d'un dvd ? Posons 15 €, entre la nouveauté à 20 € et le truc acheté dans les bacs de soldes à 10 €. Sur 15 €, d'après les quelques infos que j'ai trouvées, la part droit d'auteurs (interprètes, paroliers, musiciens, etc.) est de 25 % env. Et je pose 15 €, je sors la calculette du Iphone : 3,75 €. Tout le monde suit ?
Donc la loi HADOPI est là pour sauver les droits d'auteurs (et non Universal, bien entendu…) des voyous téléchargeurs que nous sommes tous. 100 millions vont être consacrés à ça. Alors je divise 100 000 000 par 3,75 = 26 millions env. Cela veut dire 26 millions de coupables prouvés (1 Français sur 3) à trouver au minimum et à punir ? Sinon pourquoi claquer 100 boules, hein ? Et puisqu'on est dans les délires, on pourrait aussi conclure que tous nos artistes et cinéastes bien de chez nous pèsent plus 26 millions de CD et dvd invendus à cause de l'Internet ? Ben voyons…
Dîtes, Rue de Valois, Dites, les Députés, vous n'avez pas le sentiments de marcher sur la tête, à défaut de vous foutre de la gueule de vos concitoyens ? Et je glisse sur le mépris d'Universal, Fnac et consort envers ses clients suintant par le surréalisme de cette loi.
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15 juin 2009
Rien. Magie 2.
Allez sur Youtube et découvrez ces exercices d'animation hautement créatifs, la "kinetic typography". Des effets et styles qui ne sont pas sans rappeler le travail d'un maître du genre : Saul Bass, l'homme à qui l'on doit les plus beaux génériques animés du 7e art. Petite sélection :
Bref… c'est sans fin…
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Rien. Mais c'est bien…
Ici il n'y a rien à lire. On va fissa chez Violette, en cliquant sur l'image. Et hop !
